fév 19 2013

Les coréens et moi

Comme tout le monde le sait, quand j’ai débarqué au Japon j’ai choisi de vivre dans une maison en collocation. Le principe est simple, chacun a sa chambre dans laquelle se trouve un frigo. Ensuite, les parties communes comme cuisines, salle de bain, toilettes sont partagées.
Ayant déjà vécu dans une maison Oak House, je ne me suis pas posé de question, j’ai choisi la même chose mais j’y ai ajouté quelques critères supplémentaires.
Je voulais être proche d’Ikebukuro et de Takadanobaba (par rapport à mon école), avec un accès facile à Shibuya pour les sorties. Mais j’ai ajouté que je voulais également une vraie zone commune où les habitants puissent se retrouver pour discuter.

Ce que j’ai eu, c’est une grande maison avec une trentaine d’habitants dont une dizaine de japonais et autant de coréens.
Vivant au rez-de-chaussée, j’étais proche de la cuisine et de la porte d’entrée… Gros problème en perspective que je n’avais pas vu venir !
Je m’explique : l’avantage d’avoir une zone commune comme une grande cuisine et que tout le monde peut s’y retrouver pour discuter en journée ou en soirée. L’inconvénient, c’est les longues discussions pendant la nuit…
Les japonais sont des gens respectueux là où j’habite, donc pas un seul ne reste dans la cuisine après minuit sauf en cas de fête. Donc concernant les japonais, aucun problème.
Le problème, ce sont les coréens. Ce n’est pas du racisme mais seulement une constatation.
Comme il y a beaucoup de coréens dans la maison, ils se retrouvent toujours après minuit et discutent pendant des heures, très fort ! Qu’il soit 3h de l’après midi ou 3h du matin, c’est du pareil au même pour eux.
Un jour, ils ont même fait plus fort ! Je me suis levé vers 2h du matin pour aller aux WC, un groupe de coréens était en train de discuter. Quand je suis allé prendre ma douche le matin à 7h, ils étaient toujours en train de discuter.
Ces gens (5 en particulier) se foutent complètement du monde. Je suis déjà allé les voir pour qu’ils baissent le volume mais rien n’y fait. Ils parlent doucement une fois mais le lendemain, rebelotte !
Je ne dis pas ça de tous les coréens, mais bizarrement, les coréens que j’aime bien ne se joignent pas à ce groupe bruyant…

Début Janvier, un français qui repartait en France m’avait proposé de prendre son appartement, j’avais refusé, grossière erreur ! Lorsqu’un autre appartement s’est libéré au second (donc 3ème étage ici vu que le rdc est déjà le 1er), j’ai juste sauté sur l’occasion !
Depuis ? Bah je fais des nuits complètes. J’en ai fini des bruits de la porte d’entrée, de mon voisin qui met sa musique en rentrant de son boulot à 6h du matin (un coréen), des bruits d’assiettes et de discussions interminables dans la cuisine… En somme, que du bonheur.

Maintenant que je me sens beaucoup mieux, comme je vis au japon pour 2 ans, il est probable que j’achète 2 étagères (pour la nourriture et les livres), ainsi qu’un petit tapis, histoire de faire moins cheap. Le lino c’est pas top dans une chambre.

fév 13 2013

Sumo

La semaine dernière, je suis allé assister à une compétition de Sumo qui avait lieu dans le temple du Sumo à Tokyo. A savoir le Ryogoku, la plus grande arène de tout le pays. Une arène immense pour une zone de combat d’à peine plus de 4 m de diamètre.La dotation de ce tournoi officiel était tout de même de 113 20000 yen soit environ 110 000 euros ce qui n’est pas rien. Après, dire si le montant est à partager entre les premiers ou juste pour le gagnant, je ne saurais dire.
Comment j’ai fait pour avoir un billet ? C’est tout simplement l’une des activités que proposait mon école.
Au dernier trimestre, je n’avais fait aucune sortie de l’école, dans la mesure où je faisais la même chose avec Naoko mais cette fois-ci, c’était vraiment nouveau pour moi donc j’ai sauté sur l’occasion !

L’intérieur du Ryogoku

En ce qui concerne le coût d’une place, j’ai payé environ 1600 yen pour une place qui en valait 3000. Mais le coût varie énormément selon où on se situe. Si on veut recevoir un Sumo sur la tête, des sortes de Carré VIP de 4 places vous couteront jusqu’à 44000 Yen, soit 100 euros par personne.
J’étais assez loin, mais j’entendais tout et je voyais tout et avec mon nouvel appareil photo, on dirai que je suis très proche !

Une partie des sumos lors de la présentation

Je dois avouer que je partais avec un a priori assez négatif, j’avais déjà regardé via Eurosport des combats de sumo, l’impression qui en ressortait était c’est long, il ne se passe rien, et je ne voyais pas l’intérêt. Cependant, dans la mesure où ça fait partie intégrante de la culture japonaise, il fallait que j’assiste à un combat ! Aujourd’hui, je peux affirmer que cette après midi passée là-bas m’a fait totalement changer d’avis.
J’ai donc opté pour l’après midi, les Sumos les plus connus ne combattent pas le matin.

L’arbitre impartial !

En effet, quand on est arrivé, des Sumos étaient en train de combattre mais ce n’était pas un vrai combat, c’était plus une exhibition tout en humour, on les vois même rire ensemble. Comme quoi, l’ambiance était vraiment à la détente.
Après, la compétition a commencé, on voit s’avancer en rang tous les combattant qui arrivent par groupe, puis le plus petit groupe fait une démonstration, étirement, agilité, déplacement.

La fameuse démonstration, il fait glisser ses pieds en longeant les deux lignes blanches sur toute la longueur.

Le combats peuvent commencer !
On nous avait donné le programme des combats, les gens en face de nous traçaient au crayons les différents qualifiés pour bien suivre les combats.

Fight !

Sincèrement, j’ai adoré cette demi journée. L’ambiance dans l’arène est juste énorme et les gens viennent assister à de beaux combats. Je me souviens en l’occurrence d’un d’entre eux où il y a eu jusqu’à 3 retournements de situation ou chacun des deux sumos prenait tour à tour l’avantage sur l’autre. A la fin du combat, le vainqueur a été littéralement acclamé par la foule.
Un autre combat m’a rappelé un jeux vidéo avec la fameuse technique d’E.Honda dans Street Fighter 2 !
Puis on s’est amusé a parié, j’ai voté pour le grand baraqué, c’est le petit qui l’a feinté car il se déplaçait beaucoup plus vite !

Le vainqueur du tournoi fait ensuite une démonstration de son habilité à manier l’arc !

Je me suis beaucoup amusé et il est probable que j’assiste à nouveau à une compétition de Sumo si j’arrive à avoir un prix aussi raisonnable !

fév 02 2013

J’ai testé pour vous un hôpital à Tokyo

Les japonais ont la réputation pas forcément glorieuse de ne pas savoir parler anglais.
Dans ma maison, la plupart des japonais que je côtoie ont le Toeic avec des notes assez correctes entre 840 et 930… Mais qu’on se le dise, ce sont des exceptions !
Lorsque j’ai eu de la température, avec en prime les ganglions enflés, il a bien fallu que j’aille voir un médecin.
Ici au Japon, il n’y a pas de cabinets médicaux comme on peut trouver en France mais une multitude de micros hôpitaux. Me voila donc lancé dans la recherche d’un hôpital ! Heureusement, j’ai appris à lire les kanjis 病院 donc je peux me repérer sans grand mal.

Arrivé là bas, je donne ma carte d’assuré (en tant qu’étudiant on a pas mal de frais médicaux qui sont réduits). Et c’est là que les problèmes commencent…
Pour résumer, je sais dire que j’ai de la température, que j’ai mal dans telle ou telle partie du corps mais delà à rentrer dans les détails et dire que j’ai mal à la gorge quand j’avale ma salive, je ne sais pas…
Je me suis dit qu’un médecin qui est sur-diplomé potentiellement parle un anglais meilleur que le reste de la population… Et bien, c’était un a priori ! Le médecin qui m’a soigné ne parlait pas un mot d’anglais. Donc je ne pouvais pas comprendre ce qu’il me disait…

Nom d’un hôpital à Ginza

Quand on vous répète trois fois le même mot mais que vous ne connaissez pas son sens… ça ne change rien. On peut vous reformuler 10 fois la phrase en utilisant à chaque fois le même mot important, ça ne changera rien.
En résumé, il m’a donné des antibiotiques et d’autres médicaments donc je ne connais pas l’effet… Et oui, ici les grands groupes pharmaceutique européens n’existent pas.
Donc si on veut prendre une simple aspirine style Upsa, il faut trouver un équivalent…

Une fois que mon traitement était fini, je suis revenu chez le médecin, un autre, qui parlait un peu anglais, mais j’étais accompagné d’une amie japonaise qui jouait les traductrice.
Ce médecin a voulu m’arrêter pendant quelques jours ce que j’ai refusé. Il l’a mal pris. Généralement quand un médecin au japon vous dit, je vous arrête, vous êtes surement contagieux, il faut obéir et se la fermer !
Dans la mesure où m’absenter 4 jours de l’école signifierai que je manquerai 4 tests de kanjis soit une trentaine, puis une petite dizaine de nouvelles notions grammaticales, sans compter le vocabulaire, je préfère être encore malade et assister au cours que de manquer une demi journée de cours.

jan 14 2013

Il neige à Tokyo

Je n’ai pas vu venir la neige ! Hier encore, il faisait relativement bon et je dirais même que le ciel était dégagé. Mais aujourd’hui, en me levant la neige tombait déjà.
Quel effet sur la ville ? Moins de monde dans les rues, moins de circulation, moins de monde dans le métro… Le rêve ! Mais j’irai même plus loin en disant que grâce à la neige (j’ai bien dit « grâce à » et non « à cause de ») les japonais réapprennent à marcher.

Vue de ma maison

En effet, une part non négligeable de la population « traîne » les pieds en produisant un son pas forcément agréable. Aujourd’hui, à ceux-là, je les mets au défi de marcher comme il le font d’habitude.
La neige a donc apporté du positif !
Ce temps glacial et la neige abondante n’empêchent pas les jeunes femmes de s’habiller en mini jupes comme elles le font tous les jours pour le plaisir de nos yeux…

jan 09 2013

Le café du matin

J’ai bien sympathisé avec la plupart des personnes vivant dans la même maison que moi. On sort de temps en temps ensemble, le soir on dine en petit groupe, tout le monde prépare quelques choses.
Pour ce qui est de l’apéritif, je dois dire que c’est pas propice à faire un régime, mais au moins, je ne suis pas dépaysé de ma collocation en France où tous les soirs sauf exception, c’était une petite bière ou une bouteille de vin.

Il en va de même pour le café. Sur l’insistance de ma mère qui a voulu que je prenne une machine à café « italienne » dans mes bagages, j’ai accepté. Et je dois dire que je ne regrette pas, ça fait du bien d’avoir un bon café au petit déjeuner.
Jason, l’un des habitants de la maison m’a demandé une fois s’il pouvait utiliser ma machine. J’ai bien sur accepté, c’est incassable ces machines, il n’y a pas d’électronique donc aucun risque.

Marque de café bien française ^^

Depuis le matin je prends une demi cafetière, soit l’équivalent d’une grande tasse à café et je lui laisse le reste. Quand il se lève le premier, il prépare le café à ma place. C’est notre petit arrangement.
Mais trouver du bon café n’est pas une chose facile au Japon. Donc de temps en temps, on fait des essais de café un peu malheureux.
Dernier essai en date, un Nescafé… Pensant acheter du « vrai » café, j’utilise ma machine italienne. Le résultat final m’a semblé corsé, un café d’un noir intense, imbuvable. Je jette le reste de la cafetière et je l’ouvre pour la nettoyer et jeter le reste du café, et là, surprise rien !
En fait j’ai acheté du café soluble sans m’en rendre compte, je n’aime pas ça…
Bref, faut que je trouve le Lavazza de la dernière fois.

jan 04 2013

Le Yoshinoya

C’est encore une chaine de restaurant typiquement japonaise mais cette fois ci, vraiment pas chère. On peut avoir un plat chaud (riz et viande) pour 280 yen soit 2,60€…
Quand j’en parle autour de moi, généralement les femmes n’en sont pas fan mais les hommes en raffolent.
Pour ma part, j’y vais régulièrement, c’est plus agréable que je manger un pauvre sandwich et surtout moins cher, à moins de le préparer soit même.
Ce qui est aussi amusant, malgré le faible coût, il existe quand même une carte de fidélité et j’ai pu « gagner » un mug estampillé Yoshinoya dès mon 7ème repas !

Yoshinoya

Alors qu’est ce qu’on peut manger dans ce type de restaurant ?
Un Gyudon, du riz avec des morceau de viande servi dans un bol. C’est du boeuf assez gras donc pas cher…
Une assiette de riz avec une sauce au curry (traduction approximative), c’est en fait un plat venu d’Inde à l’intérieur duquel, il y a des légumes (carottes, pomme de terre) et une sauce au curry soit douce, soit piquante et du riz qui constitue la partie solide du plat. De temps en temps il y a de la viande, mais pas au Yoshinoya. À 330 yens l’assiette, il ne faut pas rêver je pense.
Sinon si on augmente en budget, on peut trouver des boulettes de poulet toujours accompagné de riz mais pour cela il faut débourser 450 yens…
Il existe aussi des sets avec des soupes miso mais j’aime pas ça donc je n’en prends pas.

Les prix sont vraiment accessibles, on est servi très rapidement et il y en a partout !

jan 01 2013

L’ile de Naoshima

Cet endroit est réputé dans le monde de l’art. En fait, l’île entière abrite tout un tas d’œuvres de toutes tailles plutôt modernes. Dès notre arrivée en ferry, une citrouille géante rouge faisait face à la mer. Une plus petite se trouvait dans les jardins de l’hôtel où nous logions…

Citrouille de Yayoi Kusama

L’hôtel était simplement magnifique. Il fait parti du Benesse Art site. C’est un complexe d’hôtel et de musée créé par l’architecte Tadao Ando. Naoko voulant absolument y aller, l’hôtel étant plein, elle y a réservé une suite… La chambre comprenait en plus d’un lit, un salon et un grand dressing. Je cache le prix indécent ! Mais je précise juste que dans le « pack », il y avait d’inclus un menu dégustation dans le restaurant français de l’hôtel. Au menu, fois gras, chevreuil, homard, et en dessert, un gateau au chocolat.
C’était divin comme on peut imaginer.

Une oeuvre dans l’entrée de l’hôtel

L’île offre une vue magnifique sur la mer avec des paysages à couper le souffle.
Elle abrite aussi trois musées, tous construits sur la même base. Ce sont des blocs de béton, matériau très utilisé par l’architecte. On trouve ces mêmes blocs à Omotesando Hills, galerie marchande qu’il a également dessiné.

Cela peut paraître déconcertant mais ça donne une homogénéité aux lieux assez impressionnante et donc la structure même du musée est elle même une œuvre d’art.
Dans mon hôtel, il y avait également des quelques œuvres d’art, que ce soit a l’intérieur comme dans le jardin.

Vue aérienne du Chi Chu Art Museum

Mon musée préféré à été le second, le Chichu Art Museum. Si le prix de la visite est indécent, 2000¥ (20€) pour une dizaine de pièces à peine à visiter, l’œuvre n’en est pas moins monumentale. Quelques peintures comme les Nymphéas de Monet. il est amusantes voir que les japonais ont copié le musée de l’orangerie en faisant une sorte d’antichambre toute blanche pour faire une sorte de transition entre le musée et cet pièce.
Une différence cependant, dans certaines pièces du musée dont celle-ci, on doit se déchausser ! Aucun bruit ne vient perturber la méditation.

Open field, James Turrell (2000)

Plus impressionnant encore, une illusion d’optique de premier ordre. Cette œuvre de James Turrell est gigantesque. Alors qu’on croirai à un tableau avec des reflets des neons bleus, se cache en fait une pièce de 10 mètres de profondeur dans laquelle on rentre. J’ai adoré !

En ce qui concerne l’île en elle même, on est loin de la mégalopole de Tokyo, c’est un petit village portuaire qui vit principalement de la pêche et du tourisme.

Port de Naoshima

Il y a quelques vieilles bâtisses qu’on peut visiter. Ces maisons font parti du « art house project ». Elles sont au nombre de 4 et ont chacune conception très différente. Certaines sont très traditionnelles, d’autres sont extrêmement modernes, certaines n’ont même pas de fenêtres.
L’île entière est recouverte d’œuvre en tout genre. À visiter absolument !

déc 28 2012

Miyajima

Les photos de ce site classé à l’UNESCO ont déjà fait le tour du monde. C’est l’équivalent du la Tour Eiffel pour Paris, ou de l’Empire State Building à New-York.
Ce qui est amusant et logique à la fois, c’est qu’elle est jumelée à la ville de Mont-Saint-Michel en France. La raison ? Les deux sont classées à l’UNESCO, et elles sont sujettes à de fortes marées.
Encore une île ! Mais cette fois ci, elle est mondialement connue pour son tori. Mais l’île regorge d’endroit à visiter, des temples, des Onsen, et pleins de restaurants où déguster la spécialité locale ! L’huître, sous toutes les formes qui existent. Crues, cuites, séchées, fumées, assaisonnés à l’huile d’olive, en brochette, en carry, en gratin, et même en kakipi.
J’ai également mangé là bas, de l’anguille de rivière.

déc 27 2012

Kurashiki

Je ne connaissais pas cet endroit mais je ne regrette pas le voyage.
La ville en elle même manque d’intérêt mais cette petite portion de quelques centaines de mètres est juste magnifique. Une rivière et quelques bâtiments très vieux donne des photos d’un autre temps.
On pouvait même faire un tour sur un bateau, équivalent des gondoles à Venise.

Cette quartier ne manque pas de romantisme, surtout la nuit.
Toutes ces vieilles maison abritent des magasins vendant des produits très traditionnels à des prix exorbitants donc je n’ai rien acheté à l’exception d’un gâteau sec à base d’huître.
Ça existe en effet ! Une sorte de gateau sec aux huitres.

déc 26 2012

Dogo Onsen

Il paraît que les bains (Osen) de Matsuyama auraient inspiré le bâtiment du film « Le voyage de Chihiro ». Ce sont des bains public dont le prix est de 400 ¥ seulement pour un adulte.
Quand nous y sommes allés, on a pris la visite privée des appartements de l’empereur ainsi que le thé après le bain donc ça a coûté le double. On nous a dit que les différents empereurs qui se sont succédés y sont venus 3 fois en deux cent ans.
L’empereur est cependant une personne à part, il a donc une entrée privée de l’extérieur et un Onsen privé.

Dogo Onsen

Le bâtiment en lui même est immense, trois niveaux seulement sont accessibles mais il semble en faire plutôt cinq ! Au rez de chaussez se situe les bains qui ne sont pas mixtes. Au premier, une sorte de grande salle où tout le monde se change en se mettant en Yukata, attention, la salle est mixte donc ne pas se mettre nu. Au second, des salons privés puis il y avait un autre escalier que j’ai vu mais je ne suis pas monté.

À l’intérieur, les bains

Là encore, j’ai oublié ma pudeur pour profiter pleinement des lieux. Ce qui est peut être le plus surprenant, c’est que les japonais se lavent de la tête aux pieds là-bas. Il y en a même qui viennent avec leur mousse à raser.
Petite remarque, sur les robinets tout autour de la pièce, la température maximale indiquée montait plus haut qu’à Hakone. Là, c’était au delà de 50°C.

Salle mixte où les gens se changent et après leur bain, prennent le thé.

Une fois sorti du bain, je suis remonté dans la salle où m’attendait mon thé avec ses petits gâteaux et on a continué la promenade autour du Dogon Onsen.

Horloge animée

À 5h pile, nous étions devant cette horloge qui toutes les heures propose ce spectacle, d’un bâtiment de 2 étages, il se transforme en 4 étages avec des animations à chaque niveaux.

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